quinta-feira, 29 de dezembro de 2011

le bicarbonate de sodium

Traitement

Une solution logique au problème du cancer, basée sur les arguments mis en avant jusqu’ici, semble surgir du monde des champignons.
Les anti-fongiques qui sont couramment sur le marché, n’ont pas la capacité de pénétrer les masses néoplasiques (sauf peut-être tout au début l’administration d’antifongiques azolés ou d’amphotericine B délivrée parentéralement), car ils sont conçus pour agir uniquement sur le niveau stratifié de type épithélial. Ils sont de ce fait incapables d’affecter les agrégations mycéliales qui sont volumétriques et aussi atténués dans leurs effets par la réaction du tissu connectif qui tente de les circonscrire.
Nous avons vu que les champignons sont aussi capables de faire muter rapidement leur structure génétique.
Cela signifie qu’après une phase initiale de sensibilité aux fongicides, ils sont dans un temps très bref capables de les décoder et de les métaboliser sans être endommagés par eux, et, paradoxalement, ils peuvent tirer un bénéfice de la haute toxicité de ces médicaments pour l’organisme.
Ceci arrive, par exemple, dans le carcinome invasif de la prostate avec un pelvis figé. Il y a une thérapie antifongique pour cette affection, qui au début est très efficace au niveau symptomatologique, mais qui perd invariablement de son efficacité avec le temps.
Le bicarbonate de sodium, au contraire, comme il est extrêmement diffusible et sans cette complexité structurelle que les champignons peuvent aisément décoder, conserve sa capacité à pénétrer les masses pendant longtemps. C’est aussi spécialement dû à la vitesse à laquelle il les désagrège, ce qui empêche les champignons de s’adapter de sorte qu’ils ne peuvent pas se défendre.
Une thérapie au bicarbonate devrait de ce fait être mise en place en utilisant un fort dosage, continuellement, et en cycles sans pauses dans un travail de destruction qui devrait procéder depuis le début jusqu’à la fin sans interruption pendant au moins 7 à 8 jours pour le premier cycle, en gardant à l’esprit qu’une masse de 2-3-4 centimètres commence à régresser invariablement à partir du troisième jusqu’au quatrième jour et s’effondre à partir du quatrième jour jusqu’au cinquième.
En parlant de manière générale, la limite maximale des doses qui peuvent être administrées lors d’une session gravite autour de 500 cc d’une solution de bicarbonate de sodium à 5%, avec possibilité d’accroître la dose de 20% en fonction de la masse corporelle de l’individu qui est traité et en présence de localisations multiples auxquelles il faut apporter une plus grande quantité de sel.
Nous devons souligner que les dosages indiqués, étant inoffensifs, sont les mêmes que ceux qui ont déjà été utilisés sans aucun problème pendant plus de trente ans dans une myriade d’autres situations morbides comme les kétoacidoses diabétiques sévères (64) la réanimation cardio-respiratoire (65) la grossesse (66) l’hémodialyse (67) la dialyse péritonéale (68) les toxicoses pharmacologiques (69) l’hépatopathie (70) la chirurgie vasculaire (71).

segunda-feira, 26 de dezembro de 2011

L’argent colloïdal

L’argent colloïdal
Cette histoire, c’est celle de l’argent colloïdal. Bactéricide hors pair, germicide par excellence, antibiotique naturel, l’argent colloïdal est source de plusieurs guérisons “miraculeuses” que les sceptiques ne sont pas prêts d’accepter. Et pourtant, les faits parlent d’eux-mêmes. Se guérir d’une hépatite, d’un cancer, d’une vilaine grippe ou d’une affection de la peau ? La réponse se trouve sous le couvercle d’une petite bouteille opaque dont la solution aqueuse renferme des ions d’argent et d’infimes particules d’argent dites colloïdales, c’est-à-dire en suspension. L’argent colloïdal élimine plus de 650 espèces de microbes, virus, bactéries, parasites, moisissures, champignons et mycoplasmes, dont certains en quelques minutes seulement. Le tout sans aucun effet secondaire nocif connu ? Allons donc ! Ce serait trop beau pour être vrai.
Je vous avais averti.
Et ce n’est pas tout.
La préparation de cette substance ne requiert ni laboratoire, ni connaissances poussées en chimie ou en pharmacologie. Le tout peut être préparé avec des instruments et une technique dont la simplicité est déconcertante. Pas étonnant que le cartel pharmaceutique en interdise la vente dans plusieurs pays et qu’aucune recherche “officielle” n’ait été financée par ledit groupe. Il est de loin préférable pour leurs profits que cette information soit le plus méconnue possible. Alors à nous de jouer.
L’utilisation de l’argent pour traiter maladies, brûlures, blessures et autres joies de la vie corporelle n’est pas récente. L’argent colloïdal n’est pas un nouveau traitement ou une découverte récente, c’est plutôt un “remède de grand-mère”, moyennant que cette grand-mère ait vécu à une époque très lointaine . Depuis la plus haute antiquité, et peut-être même avant, l’argent était déjà connu pour ses propriétés germicide et bactéricide. Voici ce qu’en dit Frank Goldman dans son livre Une arme secrète contre la maladie : l’argent colloïdal :
Il était employé dans des ustensiles destinés aux enfants afin de les protéger contre des maladies dont l’origine n’était pas connue à ces époques. L’expression “Être né avec une cuillère d’argent dans la bouche” vient de ce phénomène, son utilisation récente comme indication de richesse n’est qu’une conséquence. Les Vénitiens transportaient eau, vin et vinaigre dans des réservoirs en argent pour les conserver ; lors de la conquête de l’ouest américain, les pionniers protégeaient leur réserve d’eau, de lait et d’aliments en plaçant des pièces de monnaie en argent dans leurs outres, barriques ou récipients pour en préserver la fraîcheur. Alexandre Le Grand (356-323 av. J.C) transportait son eau dans des récipients argentés. La nourriture pour les aristocrates était servie sur des plateaux en argent pur; ils mangeaient avec des ustensiles en argent et buvaient leurs boissons dans des coupes en argent.
L’utilisation médicale de l’argent a une longue tradition, les Macédoniens plaçaient des plaques en argent sur les blessures pour aider à leur cicatrisation. La Grèce antique connaît l’apogée de la phytothérapie du temps d’Hippocrate (460-370 av JC), qui décrivit plus de 230 plantes médicinales dans son ouvrage “Corpus Hippocraticum”, science à laquelle il avait été initié par son père, Héraclide. Il la développa et l’exerça en tant que médecin itinérant au cours de ses voyages en Asie Mineure et en Grèce et, à cette époque, il enseigna à ses disciples que la fleur d’argent (poudre extra-fine) cicatrisait les blessures ulcérées.
De nombreux médecins, alchimistes, comme Pline (78 après J.C), Gerber (702-765), Avicenne (980-1037, Paracelse (1493-1541) conseillaient l’usage médical de l’argent.
Au Moyen Âge, les médecins arabes employaient l’argent dans le traitement des palpitations et des rétentions hydriques. Pour les alchimistes, l’argent correspondait à la lune (macrocosme) et à la tête (microcosme), il fut donc administré aux fous et aux épileptiques. C’est au XVIIIe siècle que le nitrate d’argent devint une thérapeutique de choix pour le traitement des plaies, des ulcères et de la plupart des affections de la peau.
On comptait plus de 60 préparations à base d’argent dans la pharmacopée du XIXe siècle.
En 1869 le scientifique Ravelin indiquait que l’argent à doses infimes déployait des effets antimicrobiens.
En 1881 le gynécologue de Leipzig, Carl Sigmund Franz Crède (1819-1882), recommandait de prévenir l’inflammation de l’œil du nouveau-né par le traitement d’une solution à 1 % de nitrate d’argent. Les résultats étaient tellement impressionnants qu’on a ordonné ce traitement, nommé “Prophylaxie Crède”, pour les nouveaux-nés ! Avec l’instauration de cette pratique, le taux d’ophtalmie des nouveau-nés tomba rapidement de 10 % à 0,2 %. En conséquence, cette pratique devint obligatoire aux USA et dans la plupart des pays européens.
En 1893, le botaniste suisse Von Nägeli (1871-1938) découvrait que la concentration de seulement 0.000 000 1 % des ions argentés suffisent pour tuer le germe spirogyre (une algue verte d’eau douce, se présentant sous la forme de filaments) qui se trouve dans l’eau fraîche.
Les propriétés anti-infectieuses de l’argent colloïdal furent énoncées au début du XXe siècle.
Les Chinois utilisent l’acupuncture depuis environ 7 000 ans. Ils ont rapidement découvert l’effet antimicrobien des aiguilles en argent. On peut penser que des milliers d’acupuncteurs de par le monde utilisent aujourd’hui des aiguilles argentées pour l’acupuncture.
L’argent est toujours utilisé dans la médecine traditionnelle indienne (ayurvédique), entre autres pour traiter fièvres chroniques, inflammations intestinales, hyperactivité de la vésicule biliaire et ménorragies.
En 1928, Krause eut l’idée de placer un revêtement d’argent dans des systèmes de filtration pour l’eau domestique. Actuellement, plus que la moitié des lignes aériennes mondiales emploient l’argent pour traiter l’eau des avions destinée aux usagers. Les Américains et les Russes ont choisi un système de traitement de l’eau à base d’argent pour leurs navettes spatiales.
Aux É.-U., des villes ont choisi l’argent pour traiter les eaux usées, dans certains hôpitaux l’installation de système d’ionisation argent/cuivre ont permis d’éradiquer la Legionella Pneumophila de leurs réseaux d’eau chaude.
Bien qu’il soit encore utilisé, l’argent colloïdal a disparu des cabinets des médecins lors de l’arrivée des antibiotiques vers la fin des années 30. Il était pourtant considéré comme étant le “nec plus ultra” des traitements pour un nombre impressionnant d’affections, mais cartel pharmaceutique et propension au profit obligent, l’argent colloïdal est rapidement tombé dans l’oubli.

La magie de L’argent colloïdal

L’argent colloïdal en usage externe peut être utilisé pour accélérer la cicatrisation des brûlures et de diverses blessures ou encore pour soigner une panoplie d’affections de la peau, des yeux, des oreilles, etc. Il est communément bu afin de combattre efficacement et rapidement toute infection virale ou bactérienne. Même que plusieurs personnes (moi inclus) en prennent quotidiennement de façon préventive et/ou en tant que complément alimentaire. Il peut aussi être vaporisé dans les voies respiratoires à l’aide d’un nébuliseur ou même utilisé en intraveineuse dans les cas plus graves. Bref, à la sauce du jour, selon vos maux. Traiter ces types de pathologie est une chose, mais qu’en est-il des maladies plus graves telles que les cancers ?
L’argent colloïdal a plus d’un tour dans son sac. Il ne lui suffisait pas d’être un antibiotique, un germicide et un bactéricide hors du commun, il lui fallait plus. Et plus, il est. Le Dr Becker, auteur de The electric body (1985), a étudié le mécanisme par lequel les ions d’argent régénèrent les tissus et voici une des conclusions à laquelle il est arrivé :
Les ions d’argent forment un complexe avec les cellules vivantes autour de la blessure pour produire des cellules-souches immédiatement convertibles. Le résultat net de cette conversion est que les cellules-souches fournissent toutes les composantes nécessaires à la restauration complète de toute structure atomique.[2]
Nous parlons donc ici de régénération des tissus, rien de moins ! Un délire de science-fiction ? Un leurre ? Je vous entends presque dire : “Si c’est trop beau pour être vrai…”. Mais lorsque nous saisissons la mécanique de profit du monde dans lequel nous vivons, nous comprenons rapidement qu’une telle panacée n’est aucunement rentable. En effet, si tous les “gens du peuple” arrivent à se guérir de la majorité des affections qu’ils subissent, le cartel pharmacomédical en prendrait pour son rhume . Et c’est exactement la raison pour laquelle aucune étude sérieuse (officielle) des bienfaits de l’argent colloïdal n’a été entreprise par l’establishment médical. Beaucoup d’informations sur le sujet sont tout de même disponibles et l’AC peut se faire à l’aide d’une simple électrolyse.
Voici une liste non exhaustive (recueillie sur le Net ) de pathologies pour lesquelles l’argent colloïdal s’est avéré efficace :
Abcès, Acné, Allergies, Amygdales, Angines, Aphtes, Arthrite, Asthme, Blessures, Plaies, Bronchite, Brûlures, Coups de soleil, Cancer, Candida albicans, Cellulite, Colite, Conjonctivite, Maladie de Crohn, Soins du cuir chevelu, Dents (carries), Diarrhée, Eczéma, Fatigue chronique, Infection de l’estomac, Fibromyalgie, Gale, Hépatite C, Herpès, Hidrosadénite, Ulcères d’estomac, Diabète, Choléra, Malaria, Peste bubonique et Lèpre, HIV/Sida, Infections des poumons, Infections cutanées, Problèmes de foie, Yeux, Oreilles, Reins, Vessie, Voies urinaires, Intoxication alimentaire, Kystes, Levures, Maladie de Lyme, Moisissures, Mycoses, Pancréatite, Pellicules, Mauvaise haleine, Pneumonie, Rhumes et Grippes, Saignements, Sclérose en plaques, Sinusite, Stérilité, Teigne, Varicelle, Verrues, Zona…
D’autres exemples de pathologies sont présents dans le livre de Frank Goldman.

Effets secondaires et argyrose

J’ai mentionné en début d’article qu’il n’y avait aucun effet secondaire à l’utilisation de l’agent colloïdal. C’est vrai et c’est faux à la fois. C’est vrai dans la mesure où il n’y a aucun effet secondaire négatif, c’est-à-dire dommageable pour la santé. Mais c’est faux en ce qui concerne certains symptômes.
“L’effet Jarisch-Herxheimer” ou ce que l’on nomme une “crise de guérison” sera le principal effet secondaire de quiconque se soigne d’une grave affection (idem pour les utilisateurs des générateurs de fréquences “Rife”). L’élimination rapide d’un très grand nombre d’agents pathogènes provoque une réaction corporelle tout à fait naturelle en procédant au rejet des corps inertes par les voies naturelles. En somme, les symptômes d’une ” crise de guérison ” se traduisent par plus ou moins ceux d’un rhume ou d’une grippe : mal de gorge, mal de tête, écoulement nasal, etc. Cette condition n’est que passagère et peut être tempérée par l’arrêt ou la diminution des doses ingérées.
L’argyrose, quant à elle, est une coloration grise ou brunâtre de la peau ou des muqueuses, due à une intoxication par des sels d’argent. Bien que l’argyrose ne soit pas une condition esthétiquement souhaitable, elle n’est en rien dangereuse pour la santé. Et bien qu’elle soit liée directement à l’argent, elle n’est en rien créée par l’ingestion ou l’utilisation en surface des colloïdes d’argent. En effet, les colloïdes sont des particules extrêmement petites et ont, de ce fait, la particularité de ne pas s’accumuler dans le corps comme le ferait l’ingestion de particules plus grosses tels les sels d’argent. Bien que CNN ait mené une propagande de peur relativement à l’argent colloïdal, l’argyrose ne concerne pas les consommateurs d’argent colloïdal outre s’ils consomment des produits de mauvaise qualité dans lesquels on retrouve une quantité trop importante de sels d’argent. Raison pour laquelle il est important de savoir exactement ce que l’on ingurgite.

La fabrication d’argent colloïdal

Pourquoi créer soi-même son argent colloïdal ? Principalement pour deux raisons : l’autonomie et le contrôle de la qualité. Il y aurait aussi lieu de mentionner la question des coûts puisqu’il existe sur le marché de nombreuses solutions d’AC (dont les prix et la qualité varient grandement) ainsi que toute une panoplie de générateurs d’AC se détaillant à plusieurs centaines de dollars, alors que le coût des matériaux de base pour la fabrication maison est moindre. Certes, il est plus demandant en temps et en énergie de le faire soi-même, mais je crois que je jeu en vaut la chandelle.
Quoique la fabrication de l’AC soit d’une simplicité déconcertante, il est important d’en bien comprendre le principe. Une solution d’argent colloïdal pure et bien réussie sera claire et transparente. Cela est important, car lorsque nous glanons les informations sur le Net, nous nous heurtons à des versions biens différentes. Certains prétendent qu’une solution jaune pâle ou d’un blanc brumeux est le signe d’un bon résultat, d’autres prétendent qu’il est possible de faire de l’AC avec l’eau du robinet ou de l’eau de source. Tout ceci est faux. L’utilisation d’une eau contenant des minéraux donnera invariablement une solution dans laquelle nous retrouverons des sels d’argent, principe de l’électrolyse oblige. Il est donc impératif de faire son argent colloïdal avec de l’eau distillée ou déminéralisée. Qui plus est, une coloration blanchâtre indique la présence de sels et une forte coloration jaunâtre indique que les particules sont trop grosses. Certaines préparations d’AC prendront différentes teintes : rougeâtre, brunâtre, bleuâtre, etc. Toutes ces couleurs indiquent que les particules d’argent en suspension (les colloïdes) ne sont pas assez petites et que la solution est donc de piètre qualité. Certes, ce sera tout de même une solution d’argent colloïdal, mais il n’est pas conseillé de l’utiliser de la sorte. En cas de survie, sans médicaments disponibles, faire de l’AC à la va-comme-je-te-pousse demeure tout de même une excellente façon d’éradiquer les pathogènes nous affectant. Mais dans le confort matériel de nos vies présentes, un peu de temps, de patience et de lecture permettent la création d’un produit “propre”.
NOTE : La coloration jaunâtre est sujette à maints débats. Pour ma part, après vérification, j’en conclus qu’il est acceptable qu’une solution ait une légère (très légère) coloration jaunâtre si elle est claire. La raison étant que la grosseur des particules dans ce cas demeure acceptable (entre 1 et 10 nanomètres), mais ce n’est que ma conclusion personnelle et aussi je recommande fortement que la solution finale soit claire et limpide.
Le matériel de base consiste en 4 piles 9 volts, deux tiges (ou tout autres pièces) d’argent pur .999 ou .9999, de l’eau distillée ou déminéralisée, deux pinces “crocodile” et un testeur de densité.
De plus, un voltmètre, une minuterie, deux connecteurs pour piles 9 volts ainsi qu’un mélangeur permettront de parfaire l’art de la création d’AC, mais ne sont pas requis.



Le principe en soi est simple : c’est de l’électrolyse. Les deux pièces d’argent servent d’électrodes, les pinces crocodile sont connectées aux piles (qui sont emboîtées en série) ainsi qu’aux pièces d’argent qui baignent dans de l’eau distillée ou déminéralisée.
Le temps que les pièces d’argent doivent demeurer sous tension dépend de la concentration d’argent colloïdal que nous désirons obtenir. Cette concentration, calculée en ppm (particules par million), dépendra à son tour d’un grand nombre de facteurs. En effet, une électrolyse de la sorte est une électrolyse de précision et le moindre facteur, tel que la température de l’eau et de l’air ambiant, la phase de la lune, le champ magnétique terrestre, la pression atmosphérique, etc., jouera un rôle dans le processus. Tout ceci sans compter d’autres paramètres évidents tels que la distance entre les électrodes, la qualité de l’eau de départ, la surface d’argent accessible, etc. Pour ces raisons, il n’y a pas de “recette miracle” qui garanti une concentration particulière avec des paramètres donnés et fixes. Ne vous fiez pas trop à ce qu’on en dit sur le Net car plusieurs personnes donneront des indications précises en avançant que vous obtiendrez une concentration de X ppm. Ne prenez ces indications que comme un guide de départ car sans testeur de densité, l’opération se fait à l’aveuglette et chacun d’entre vous aura des résultats différents, et ce, sans même les connaître !
argent-colloidal-pilesDiminution progressive du nombre de piles utilisées
Par expérience, si l’on veut obtenir une concentration d’au moins 10 ppm, il faut procéder soit en diminuant progressivement l’intensité du courant appliqué en retirant une pile à la fois, soit en utilisant un mélangeur. En effet, lorsque les ions et colloïdes d’argent se détachent des électrodes et commencent à effectuer le voyage entre les deux,  plus il y a de particules entre celles-ci, plus le courant passe facilement et plus les particules se détachant des pièces d’argent sont grosses. Il s’ensuit un “emballement” du processus qui aura tôt fait de produire de trop grosses particules qui donneront une coloration ambre, brune ou noire à la solution. Il faut donc être vigilant à cet égard et faire plusieurs tests. Essai-erreur est ici la technique à utiliser. On branche le tout, on minute, on vérifie la concentration, on rebranche, on reminute, etc. Notez aussi que les résultats obtenus la veille ne seront pas nécessairement ceux obtenus le lendemain ! Il fait 5 degrés de plus ? Les électrodes sont de quelques millimètres plus près ou plus loin les unes des autres ? Les piles ont perdu de leur intensité ? Tout ceci joue sur le résultat final. Parfois cela me prend 20 minutes et j’obtiens une solution à 14 ppm, alors que d’autres fois il m’en faudra plus de 35 pour obtenir du 10 ppm. La rigueur est de mise et l’expérience permet de bien jauger les temps sous tension et la méthode à utiliser.
Lorsqu’on enlève les pièces d’argent, que ce soit pour prendre une lecture au testeur ou autre, toujours bien les nettoyer avant de les remettre dans l’eau, car il s’y forme une mince couche de résidu.
De plus, toujours s’assurer que les pinces “crocodile” ne touchent pas à l’eau de la solution sans quoi elles feront aussi partie de l’électrolyse et il y aura, en plus des colloïdes d’argent, des colloïdes de pinces crocodile !
Une fois que la solution est prête, débrancher puis retirer les électrodes doucement. Conserver dans un pot de verre (les pots en plastique auront tendance à faire perdre la charge des ions d’argent) clair dans un endroit sans lumière pour une période d’environ 12 heures. Lorsque la solution sera stable (tous les ions se seront positionnés et distancés également), vérifier qu’elle est encore claire. La coloration jaunâtre peut apparaître dans les heures suivant la production. Une fois assuré que la solution est “propre”, c’est-à-dire qu’elle demeure limpide, il est conseillé de la mettre dans un pot de verre le plus opaque possible et de la ranger dans un endroit sombre, car la lumière du jour lui ferait perdre ses propriétés.
Du reste, c’est l’expérimentation qui vous guidera.

Où se procurer les pièces et la documentation ?

Il est possible d’acheter du fil d’argent chez divers commerçants sur le Net. Une simple recherche vous permettra d’en trouver plusieurs. Pour ma part, j’ai opté pour l’achat de deux “lingots” d’argent .999 au marchand de monnaie du coin. Cela pour deux raisons principales : cela me donne la possibilité d’en acheter un peu n’importe où sans payer des frais supplémentaires pour le transport; de plus, dans ce type de commerce, l’argent est vendu au prix du marché et non avec un certain profit en tête pour le marché restreint des “fabricants d’argent colloïdal”, ce qui est donc moins dispendieux.
Quant au testeur de densité, adressez-vous aux vendeurs d’eau distillée qui embouteillent eux-mêmes (et font parfois la livraison). Ceux-ci vous recommanderont à leur fournisseur de matériel, car ce n’est pas le genre d’appareil qui se vend n’importe où.
Piles, pinces crocodile et connecteurs se trouvent facilement dans toute boutique d’électronique. Un voltmètre peut devenir utile afin de vérifier l’état de piles de temps à autre et on le trouve au même endroit. Concernant le mélangeur (si vous décidez d’en utiliser un), pour ma part j’ai opté pour la fabrication artisanale, car cela me permet de l’adapter à mes propres besoins. Un peu de bricolage et à peine 3$ de matériel m’ont permis d’assembler un petit moteur de train électrique sur un mini trépied. De cette façon, l’eau tourbillonne constamment et retarde l’effet d’”emballement”. Certaines personnes (qui se servent de contenants beaucoup plus gros) utilisent un moteur d’aquarium. Libre à vous d’utiliser ce que bon vous semble et qui sera adapté à vos besoins.
Pour ce qui est d’une bonne documentation sur l’argent colloïdal, je vous conseille fortement l’ouvrage Une arme secrète contre la maladie : l’argent colloïdal de Frank Goldman disponible dans la bibliothèque électronique sous “Santé – Médecine alternative”.

domingo, 13 de novembro de 2011

Les conflits d'intérêts touchent aussi la vitamine D

    Des chercheurs de l'université de Zurich ont publié les résultats d'une étude dans laquelle ils déclarent vouloir comparer les effets de la vitamine D3 avec un de ses dérivés actifs (le calcifédiol) sur la tension artérielle, la fonction immunitaire et l'équilibre des membres inférieurs chez 20 femmes ménopausées en bonne santé. Leur taux moyen de vitamine D dans le sang était de 13.2 ng/ml au début de l'étude. Elles ont reçu soit de la vitamine D3 à hauteur de 800IU (20 µg) soit 20 µg de calcifédiol (un dérivé de la vitamine D3).
Au terme des 4 mois de l'étude, les chercheurs constatent que le groupe ayant reçu le calcifédiol a vu son taux de vitamine D grimper très rapidement pour atteindre 69.5 ng/ml, une valeur consistante avec ce que recommande les experts et LaNutrition.fr alors que le groupe ayant reçu les 800IU a vu son taux de vitamine D grimper lentement pour ne pas dépasser 31.0 ng/ml. Le groupe "calcifédiol" a aussi vu son équilibre des membres inférieur s'améliorer de 280%, sa pression artérielle moyenne chuter de 5.7 mmHg et ses marqueurs immunitaires se sont améliorés. Le tout sans effet secondaire.
Les chercheurs concluent alors avec une grande facilité que le calcifédiol a provoqué une augmentation rapide et durable du taux de vitamine D, expliquant ainsi tous les bénéfices observés.
Mais avant de jeter votre vitamine D pour acheter du calcifédiol, voilà ce que ces chercheurs ne disent pas:
  • La vitamine D3 fabriquée par la peau sous l'action des rayons solaires UVB ou sous forme de complément alimentaire ou présente dans les aliments est du cholécalciférol. Le cholécalciférol est transporté dans notre organisme vers le foie qui procède à une réaction chimique, l'hydroxylation, pour donner naissance au calcifédiol utilisé dans cette étude. Pour atteindre sa forme complètement active, le calcifédiol va subir une deuxième hydroxylation mais cette fois au niveau des reins, donnant naissance au calcitriol, métabolite puissant de la vitamine D, actif en doses infimes.
  • En raison de l'étape d'hydroxylation subie, le calcifédiol est connu pour être 3 à 5 fois plus puissant que la vitamine D3 à dose égale. Le calcitriol lui est encore 3 à 5 fois plus puissant mais d'un maniement dangereux il est réservé à la prescription médicale. Pour que l'étude des chercheurs soit valide le groupe ayant reçu la vitamine D3 n'aurait donc pas dû recevoir 800IU mais 2400 à 4000IU ce qui est conforme aux recommandations faites par les spécialistes mondiaux de la vitamine D. On aurait alors obervé les mêmes bénéfices.
  • Cette étude rappelle surtout que 800IU n'est pas une dose suffisante pour maintenir un taux normal de vitamine D chez un adulte, même si cela dépasse le double des apports journaliers recommandés en France.
  • Les chercheurs précisent que l'utilisation du calcifédiol augmente rapidement le taux de vitamine D mais oublient de préciser que la diminution à l'arrêt est tout aussi rapide. Avec la vitamine D3 le taux est mieux maintenu et permet des prises plus espacées.
  • Le calcifédiol augmente le calcium dans le sang plus vite et plus fortement que la vitamine D, exposant à des accidents plus fréquents chez les personnes malades, même s'ils sont rarement graves en raison d'une demie-vie plus courte de ce composé.
  • Le calcifédiol vendu en France sous le nom de DEDROGYL est un médicament et ne doit pas être utilisé comme un complément alimentaire.
Les nombreuses vertus de la vitamine D pousse depuis longtemps l'industrie a essayé d'en breveter des formes ou à en revendre d'une nouvelle manière. Dans cette étude c'est l'industriel DSM qui fournit son produit le "Hy-D" qu'il utilise déjà depuis quelques années comme source de vitamine D pour l'élevage de volailles et de porcs. nous vous recommandons le petit guide simple et complet du docteur Brigitte Houssin: "Vitamine D mode d'emploi"
Référence: Bischoff-Ferrari HA et al. Oral supplementation with 25(OH)D(3) versus vitamin D(3) : effects on 25(OH)D levels, lower extremity function, blood pressure and markers of innate immunity. J Bone Miner Res. 2011 Oct 25.

côlon irritable et chocs psychologiques

Un lien entre côlon irritable et chocs psychologiques

Côlon irritable : le rôle du stress

Des chercheurs de la clinique Mayo dans le Minnesota, aux Etats-Unis, ont voulu poursuivre des travaux préliminaires qui avaient montré un lien entre le syndrôme du côlon irritable, le stress et parfois des abus sexuels. Cette fois ils ont suivi 2623 personnes, adultes et enfants, pour examiner le lien entre la présence du côlon irritable et la survenue d'évènements psychologiques marquants tels que le decès d'un proche, un divorce, une catastrophe naturelle, un accident de voiture ou un accident domestique et des abus physiques ou intellectuels.
Les chercheurs ont ainsi découvert que les personnes atteintes du côlon irritable ont connu plus d'évènements marquants psychologiquement que ceux qui n'en souffrent pas. Pour le docteur Saito-Loftus, les traumatismes pourraient sensibiliser le cerveau et l'intestin à certains stimuli du stress car, en plus du vécu passé, les patients rapportent également les mêmes évènements stressants avec plus de force que ceux qui ne présentent pas la maladie. Le docteur pense que cette découverte est importante pour les patients: "cela va les aider à comprendre pourquoi le côlon irritable les touche et pourquoi le stress continue à jouer un rôle dans leur symptômes." Elle conseille également de ne pas mettre de côté les problèmes de la vie lors des consultations médicales.
Ces résultats vont dans le sens d'une étude qui avait montré un bénéfice possible du millepertuis dans cette maladie, une plante aux propriétés antidépressives:
Néanmoins, l'origine du côlon irritable semble complexe et multifactorielle avec notamment des paramètres alimentaires comme notamment certaines allergies et intolérances, en particulier, l'intolérance au gluten: Voir

Références: American College of Gastroenterology's (ACG) 76th Annual Scientific meeting in Washington. "A case-control study of childhood and adult trauma in the development of irritable bowel syndrome (IBS)". Yuri Saito-Loftus, MD, MPH, Ann Almazar, BS, Joseph Larson, BS, Elizabeth Atkinson, MSc, Euijung Ryu, PhD, Nicholas Talley, MD, PhD, FACG, Mayo Clinic, Rochester, MN; University of New-castle, Callaghan, New South Wales, Australia.

segunda-feira, 31 de outubro de 2011

Spiruline

Noms communs : spiruline, algue bleu-vert, cyanobactérie.
Noms botaniques :
Arthrospira platensis, Spirulina platensis, Spirulina maxima, Spirulina pacifica, famille des cyanobactéries.
Nom anglais :
spirulina.

Indications

Réduire légèrement les taux de lipides sanguins, réduire les symptômes de la rhinite allergique, stimuler le système immunitaire.

Posologie de la spiruline
  • Les données sont insuffisantes pour suggérer un dosage thérapeutique. Au cours des essais cliniques, le dosage a varié de 1 g à 8 g par jour. La dose courante, à titre d’aliment concentré, est de 3 g à 5 g par jour.

Comme la spiruline est très concentrée en nutriments et qu'elle a des propriétés détoxicantes, il est recommandé de commencer par une dose de 1 g par jour (1/4 c. à thé) durant la première semaine et d’augmenter progressivement la dose au cours des semaines suivantes.

Description de la spiruline

La spiruline est une algue qui existe telle quelle depuis plus de 3 milliards d'années. Ainsi nommée en raison de sa forme spiralée, elle appartient à la famille des cyanobactéries ou microalgues bleu-vert. Il existe près de 1 500 espèces d'algues bleues, et 36 espèces de spiruline sont comestibles. La principale espèce actuellement offerte sur le marché est la Spirulina platensis. D’abord cultivée principalement en Californie et à Hawaï, la spiruline est maintenant produite de façon contrôlée partout dans le monde où le climat le permet : Chili, Chine, Cuba, Inde, Afrique de l’Ouest, Grèce (en serres géothermiques), etc. Dans le commerce, la spiruline se présente généralement sous la forme d'une poudre bleu-vert déshydratée, en vrac ou en capsules.
Composition nutritionnelle. La spiruline, faible en calories, contient une mine de nutriments dans un très petit volume (liste partielle ci-dessous). Sa teneur peut cependant varier selon son origine géographique, mais aussi selon les procédés de culture, de séchage et de broyage.
La spiruline contient de 55 % à 70 % de protéines d'excellente qualité (proportion des acides aminés et digestibilité optimales), soit de 2,5 g à 3,5 g de protéines par 5 g de poudre.
La spiruline est une source exceptionnelle de caroténoides variés (bêta-carotène principalement, mais aussi cryptoxanthine, luthéine, zéaxanthine, etc.), soit autour de 22 mg/5 g. Elle fournit notamment une quantité astronomique de bêta-carotène, soit de 12 000 UI à 25 000 UI par 5 g de poudre.
Elle constitue une excellente source de fer, soit de 3 mg à 8 mg par 5 g.
Elle contient une quantité appréciable d'acide gamma-linolénique (de 40 mg à 50 mg/5 g), un acide gras insaturé de la famille des oméga-61. Pour en savoir plus sur les oméga-6, consulter notre fiche Acides gras essentiels.
De plus, la spiruline est riche en phycocyanine, le seul pigment bleu naturel pouvant servir de colorant alimentaire et auquel on attribue une activité antioxydante importante. Elle contient également de la chlorophylle et de petites quantités de plusieurs minéraux.
Voilà pourquoi on parle souvent de cette algue comme d’un « superaliment ».

Historique de la spiruline

Lorsque les Européens abordèrent en Amérique centrale, ils découvrirent que les Aztèques tiraient du grand lac Texcoco, situé près de Mexico, une sorte de « boue » bleue à haute valeur nutritive, le tecuitlatl ou spiruline. En Afrique, certaines peuplades du Sahara récoltent depuis très longtemps, dans le lac Tchad, une substance semblable, le dihé, qui est notamment consommée par les femmes enceintes et durant les périodes de pénurie alimentaire.

Malnutrition. Comme la spiruline est très riche en nutriments et qu’elle peut être produite localement, elle est utilisée pour combattre la malnutrition dans plusieurs pays17. Des « fermes » de production ont été mises sur pied notamment en Inde, au Pérou, au Togo, en Chine et au Vietnam. Des projets pilotes dirigés par l’IIMSAM, un organisme reconnu par les Nations-Unies, sont également en cours dans de nombreux pays. Selon les auteurs d’une synthèse sur la réhabilitation nutritionnelle, les recherches publiées à ce jour sur la spiruline et la malnutrition présentent des faiblesses importantes, mais plusieurs essais ont donné des résultats positifs18.
Au cours des années 1970, la spiruline est devenue populaire dans les pays industrialisés comme aliment santé ou supplément alimentaire. À tel point, qu’un certain nombre de « légendes urbaines » se mirent à circuler à son sujet. Par exemple, les allégations au sujet de la perte de poids et du trouble de déficit de l’attention/hyperactivité (TDAH) ne reposent sur aucune donnée probante. Ces usages ne sont pas non plus fondés sur une pratique de médecine traditionnelle, qui repose essentiellement sur le fait que cette algue est un aliment très riche en nutriments.

Recherches sur la spiruline


Plusieurs essais sur des animaux ont démontré que la spiruline a des propriétés antioxydantes, immunostimulantes, antidiabétiques et qu’elle peut réduire les taux de lipides sanguins1,2. Cependant, à ce jour, malgré les allégations de certains producteurs et distributeurs, les données appuyant son efficacité chez l’humain sont insuffisantes3. En effet, bien qu’elle ait fait l’objet de plusieurs essais cliniques, nombre d’entre eux sont de faible envergure (30 sujets ou moins) et leur qualité méthodologique laisse souvent à désirer.
Réduction des lipides sanguins. À ce chapitre, les résultats d’essais sur des animaux et des humains sont prometteurs, mais pas assez convaincants pour conclure à l’efficacité de la spiruline. En effet, 7 essais, comptant peu de sujets (40 ou moins) et dont la méthodologie laisse souvent à désirer, indiquent que la spiruline pourrait faire baisser légèrement les taux de lipides sanguins4-10. Une étude publiée en 2008, et de bonne qualité méthodologique, a porté sur plus de sujets : 78 personnes de plus de 60 ans en bonne santé ont pris soit un placebo, soit 8 g de spiruline par jour durant 4 mois11. Par rapport au placebo, la spiruline a réduit légèrement le taux de cholestérol des participants, particulièrement celui des femmes.
Rhinite allergique. Un essai mené en Turquie a porté sur 129 personnes atteintes de rhinite allergique. La prise de 2 g de spiruline par jour, durant 16 semaines, a été beaucoup plus efficace qu’un placebo pour réduire les symptômes des participants28.
Système immunitaire. Des essais, préliminaires pour la plupart, indiquent que la prise de spiruline peut influencer positivement certains marqueurs de l’immunité chez des personnes en bonne santé ou souffrant de rhinite11,12-16.

Divers

Au cours d’un essai préliminaire auprès de 37 sujets souffrant de diabète, la prise de 8 g de spiruline durant 12 semaines n’a pas eu d’effet sur le taux de sucre dans le sang des participants9. En revanche, le traitement a eu un léger effet bénéfique sur le taux de triglycérides sanguins, ainsi que sur certains marqueurs de l’inflammation et du stress oxydatif.
Au cours d’une étude de faible qualité méthodologique auprès de personnes souffrant d’une inflammation précancéreuse des muqueuses de la bouche (leucoplasie), il y a eu nettement plus de guérison dans le groupe traité (1 g de spiruline par jour durant 1 an) que dans le groupe placebo19.
Selon un essai sur 16 sujets non entraînés, la prise de spiruline a augmenté la résistance à l’effort en réduisant le stress oxydatif et les courbatures des participants après un exercice physique20. Un autre essai sur 9 sportifs s’entraînant de façon modérée indique que 6 g de spiruline par jour durant 4 semaines ont augmenté leur performance physique21.
Au cours d’un essai préliminaire croisé, la spiruline, à raison de 3 g par jour, n’a pas réduit les symptômes de sujets souffrant du syndrome de fatigue chronique22.
Un essai mené en Israël a porté sur 120 enfants souffrant d’un trouble de déficit de l'attention (TDHA). Par rapport au groupe placebo, les sujets traités à l’aide d’un complexe contenant 6 plantes, dont la spiruline23, ont vu leur capacité d’attention améliorée. Cette étude ne donne cependant pas d’information sur l’effet spécifique de l’algue bleue.
Les allégations au sujet de l'efficacité de la spiruline pour réduire l’appétit et perdre du poids sont basées sur une étude préliminaire ayant duré 4 semaines. Cependant, comme les résultats de cet essai ne sont pas concluants et que sa qualité méthodologique est faible, aucune conclusion ne peut en être tirée24.

Précautions

Attention

  • Contrairement à d’autres algues bleu-vert, la spiruline n’est pas contaminée par des toxines appelées microcystines. Si l'étiquette d'un produit porte une mention du type « Algues bleu-vert », « Superaliment bleu-vert » sans que le mot « spiruline » y figure, il s'agit probablement d'une autre espèce de cyanobactéries, par exemple l'Aphanizomenon flos-aquae qui, elle, peut être contaminée.
  • Un test sur près de 82 échantillons de spiruline vendus au Canada a révélé que cette algue n’est pas non plus contaminée par l’anatoxine-a, une autre toxine dangereuse produite par certaines algues27.
  • Les algues accumulent les métaux lourds comme le plomb, l'arsenic et le cadmium lorsque leur environnement de culture est pollué. Il est donc recommandé d'opter pour de la spiruline dont les méthodes de culture sont rigoureusement contrôlées : chercher des mentions en ce sens sur l’étiquette du produit, ou, en cas de doute, contacter le fabricant.
  • Comme la spiruline peut avoir un effet stimulant chez certaines personnes, il est préférable de ne pas en prendre le soir.

Contre-indications

  • Aucune aux doses courantes.
  • Les personnes souffrant de phénylcétonurie doivent éviter la spiruline, car comme tous les aliments renfermant des protéines, elle contient de la phénylalanine.

Effets indésirables

  • Chez certaines personnes, divers symptômes comme des troubles gastro-intestinaux et des maux de tête peuvent survenir, notamment lorsque les dosages de départ sont trop élevés. Pour éviter ces symptômes reliés aux propriétés détoxicantes de la spiruline, commencer par 1 g par jour durant 1 semaine et augmenter progressivement la dose au cours des semaines suivantes.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

  • Aucune connue.

Avec des médicaments

  • Aucune connue.

L’avis de notre nutritionniste

La spiruline a une valeur nutritive très intéressante. Prendre 2 c. à thé (10 g) de spiruline, équivaut à peu près à manger de ½ à 1 tasse de brocoli (pour le fer), 1 carotte (pour les caroténoïdes) et 1 oeuf (pour les protéines et certains caroténoïdes). Par rapport à ces aliments, la spiruline contient moins de fibres, mais renferme un pigment bleu antioxydant, la phycocyanine. Par contre, elle est moins énergétique qu’un oeuf par exemple, puisqu’elle contient très peu de calories.
En ce qui a trait au rapport efficacité/prix, la spiruline n’est pas beaucoup plus chère par portion de 10 g que les aliments mentionnés ci-dessus, lorsqu’on l’achète en gros format et en poudre.
Étant donné sa teneur nutritive très concentrée, la spiruline serait indiquée pour les gens qui n’aiment pas ou ne consomment pas assez de légumes : 5 g de spiruline procurent une dose de fer et de bêta-carotène significative.
La spiruline en poudre se  mélange à d’autres aliments.
En conclusion, la spiruline n’est pas supérieure aux légumes et aux fruits frais, mais  une façon efficace d’augmenter son apport en caroténoïdes, en fer et en protéines avec un seul aliment. À l’heure actuelle, aucune étude ne prouve sa supériorité par rapport aux autres aliments dans la prévention ou le traitement des maladies.

Sur les tablettes

La spiruline est vendue en vrac, en poudre, en brindilles, en capsules, en comprimés ou en gélules. Les capsules et les comprimés sont plus chers, mais sans saveur.
La spiruline est aussi un des ingrédients de nombreux aliments verts (greens) vendus sous forme de poudre. Plusieurs fabricants en ajoutent à leurs smoothies et leurs barres-collations.

segunda-feira, 10 de outubro de 2011

Insecticidas Naturais

Mosquitos/Moscas

Folhas de lavanda (lavandula sp), tabaco (Nicotiana tabacum) ,alecrim ( Rosmarinus Officinalis) e piretro (Tanacetum cinerariifolium), deixa-las secar. Triturar esta mistura até fazer um pó, podes usa-la como pó ou misturar com água deixando a macerar durante 24 horas, coar e usar para borrifar. Cada planta pode ser usada individualmente, mas combinadas são muito eficazes.

A Citronela, ou, erva cidreira. A Camomila; duas plantas que combinadas funcionam de uma forma altamente eficaz.
30g de folhas de cada planta, ferver em 3 litros de água, deixar arrefecer, coar e usar.

Outros insecticidas naturais são os citrinos, muito usado para as pulgas, cuidado ao utilizar pois em quantidades excessivas são tóxicos para alguns animais de estimação! NÃO DEVE NUNCA SER USADO EM GATOS,É MUITO TÓXICO PARA ELES!

Basicamente e fazer um chá com cascas de citrinos, não importa quais,deixar ferver. Depois de arrefecer podes usar para pulverizar o quintal a casa as camas dos animais, dar banho a animais...etc

Biopesticidas Para Horta e jardim

Os métodos de controlo de pragas mudam dependendo do tipo de legumes que estás a cultivar, uma vez que este é um tema inesgotável vou dar-vos apenas alguns biopesticidas preparados em casa que dão praticamente para todas as hortas.


Formigas

❀Algumas folhas de tomateiro
❀1 colher de sopa de amido de milho
❀3 litros de água
❀Levar tudo ao liquidificador, passar a mistura para um borrifador e borrifar junto das plantas .

Pulgão e outros insectos

❀1/2 chávena de chá de sabão azul e branco ralado
❀2 chávenas de óleo vegetal
Levar ao liquidificador.
Para cada colher de sopa de mistura usar 1L de água.
Usar a mistura para borrifar a arte superior e inferior das folhas.
Atenção certifica-te que estás a usar a dose certa, pois podes prejudicar as plantas com doses elevadas.
Esta mistura pode ser usada na horta, no jardim como em plantas domesticas.


Ácaros, coelhos mosquitos e varias outras pragas na horta e no jardim

❀4 dentes de alho
❀1 litro de água
❀1colher de chá de sabão ralado
❀Pica os dentes de alho, junta ao litro de água e deixa repousar por 24 horas, mistura o sabão. usar num borrifador. borrifar as folhas e plantas.


Lesmas, caracóis e lagartas
Em primeiro lugar deixar um pato livre no seu quintal, ele adora comer estes.

❀15g folhas de Artemisia absinthium secas
❀1 litro água
❀Leva as folhas a ferver no litro de agua durante 30 min. deixa arrefecer, usar esta solução para popularizar. esta solução é muito forte , só deve de ser usada quando temos grande pragas de insectos.


Pulgão e fungos

❀100g cavalinha fresca
❀1 litro água
❀Deixar a cavalinha a macerar durante 24 horas, levar a ferver alguns minutos. deixar arrefecer, coar e guardar no frio e no escuro. A proporção a ser usada é de 1:5 e deve de ser aplicada em tempo seco e ensolarado, Primavera, Verão.

Própolis e Vaselina ( Cicatrizante)

Pode ser usado como fungicida na proteção de cortes de galhos ou raízes. Mistura 30/50 gotas de própolis num recipiente pequeno com vaselina.

Os biopesticidas livram nos das pragas sem danificar as plantas!

Muitos insectos são benéficos para a nossa horta e jardim.

❀Joaninhas são muito boas a eliminar pulgões entre outras larvas de insectos.
❀Vespa Trichogramma parasita os ovos da lagarta-do-cartucho (Spodoptera frugiperda).
❀Percevejo predador alimenta-se aproximadamente se 100 espécies de insectos. ( pode ser confundido com um outro percevejo que se alimenta de plantas).


Algumas plantas cultivadas entre os canteiros da horta e jardim ajudam a afastar as pragas entre elas estão:


❀Arruda (Ruta graveolens), repele gatos e formigas.
❀Cravo túnico ( Tagetes patula L.), repele mosca branca.
❀Hortelã (Mentha)repele lagarta da couve e outros insecto.
❀Poêjo (Mentha pulegium) repele ratos e formigas.